SÉANCE ANNULÉE
Elle est reprogrammée le vendredi 13 mars 2020
La troisième séance 2019/2020 du séminaire commun de l’axe C – Sociétés méditerranéennes en mutation (actualité des terrains et méthodes) aura lieu le vendredi 13 décembre 2019 – de 15h à 18h, salle 409 – MILC – 35 rue Raulin – Lyon 7e.
Corinne Bonnet (professeur d’Histoire grecque – Université Toulouse Jean Jaurès – Responsable du projet ERC Advanced Grant “Mapping Ancient Polytheisms”), Cartographier les paysages religieux chypriote et phénicien à travers les noms divins : un chantier en cours
Répondant : Romain Loriol, Lyon 3, HiSoMA
Dans le cadre du projer ERC « Mapping Ancient Polytheisms » (MAP), une équipe travaille, à Toulouse, sur les séquences onomastiques qui servent à désigner les puissances divines dans les inscriptions des mondes grec et sémitique, entre 1000 av. et 400 ap. J.-C. L’enquête repose sur la conviction que la manière de nommer les dieux est révélatrice de la connaissance que l’on a, ou croit avoir, sur les dieux, d’une part, des intentions ou finalités des agents qui mobilisent ces appellations dans le rituel, d’autre part.
Le recours à des séquences, contenant plusieurs éléments, permet, de surcroît, de travailler sur ceux qui sont partagés ou spécifiques, donc sur les liens ou sur l’absence de liens que tel ou tel contexte d’usage des noms donne à voir.
Lors de ce séminaire, on présentera les grandes orientations du projet MAP, la base de données qui permet de répertorier et d’analyser les séquences onomastiques, ainsi que les outils utiles pour exploiter les données.

Puisque le corpus grec et phénicien de Chypre est, à peu de choses près, enregistré dans la base de données, et que le corpus phénicien de Phénicie est aussi bien avancé, on présentera les premiers éléments d’analyse et on verra quels types de questions la base de données permet d’aborder quant à l’inscription des dieux dans l’espace et le temps en particulier. On tirera aussi profit de la comparaison entre données grecques et phéniciennes.





Un nouvel examen de la documentation archéologique, épigraphique et numismatique de cette époque mal connue de l’histoire de la cité incite à une nouvelle lecture de la « crise thasienne ».

Ces phénomènes rappellent le comportement et l’architecture associatifs du monde romain et c’est peut-être pour cela que les Romains, une fois devenus les maîtres du territoire nabatéen en 106 ap. J.-C., ne semblent pas avoir prolongé et encouragé ce type de structure sociale, car les associations étaient connues pour être également les noyaux de troubles politiques.
Les derniers pharaons indigènes, puis les Ptolémées ont développé à Coptos une forte activité architecturale. Dans le temenos principal, le temple de Min et Isis est agrandi, on construit de nouveaux édifices secondaires. Le complexe des temples sud est entièrement rénové. Avec l’arrivée des Romains, le déclin des temples et du panthéon traditionnels se fait plus sensible. L’application d’un modèle d’urbanisme monumental nouveau dans les temenoi pharaoniques impose un changement radical d’aspect et d’usage du centre religieux. Enfin, aux Ve-VIe s., la construction, à l’ouest du site, de plusieurs monuments chrétiens remployant les matériaux de temples païens démantelés, est la dernière grande mutation actuellement observable sur le site.





La troisième séance du séminaire commun de l’axe C – Sociétés méditerranéennes en mutation (actualité des terrains et méthodes) s’est tenue le vendredi 10 juin 2016 – de 15h à 17h.
La deuxième séance du séminaire commun de l’axe C – Sociétés méditerranéennes en mutation (actualité des terrains et méthodes) s’est tenue le lundi 21 mars 2016 – de 17h à 19h.